curvas
•mars 27, 2009 • Comments OffRespiration…
•janvier 28, 2009 • Comments OffRespirer par le ventre c’est mieux.
Inspirer profondément, sentir son ventre se tendre, respiration yogique, la vibration qui monte doucement, une certaine oscillation… Expirer, sentir son ventre se détendre, au point que la ceinture du jean se détache du bas ventre dans une caresse charnelle agréable et électrique qui inonde votre peau déjà si sollicitée. Le tissu rugueux qui se tend, dans un craquement, la chaleur intenable qui se répand, immense vague léchant une plage inatteignable, elle comprime votre ceinture abdominale, votre sexe, vos testicules… Expiration… Il vous faut impérativement vous dégager de l’influence de votre libido pour atteindre la libération… Le combat est dur… Libérer votre ceinture, dégrafer les boutons de votre jean, saisir votre sexe à pleine main serait si facile.. S’en emparer… Il ne faut pas… Concentrer vous sur La respiration. Ne pensez pas à ses seins, à son ventre, à ses hanches généreuses… Pensez à l’oiseau, au ciel, à l’arbre dans le vent… Ne pensez pas à ses mains sur votre corps ; à sa bouche dans votre cou ; à sa peau contre la vôtre… A ses ongles dans les premières boucles de votre toison brune, glissant vers votre queue gonflée de désir… Pensez à l’onde, à la rivière scintillante, aux arbres frémissants sous la caresse du vent. Le vent… Faire l’amour dans ce jardin, sentir l’air sur votre sexe, sur votre poitrine, vos tétons si insensibles d’habitude… Ne pas penser à prendre ses seins lourds et fermes dans vos mains, dans votre bouche… Pensez à la respiration, longue et profonde venant du tréfonds de vous. L’air qui afflue dans vos poumons puis faire le vide, se libérer… Vous n’y tenez plus, l’excitation est à son comble, vous oubliez la respiration. Elle est là et vous la saisissez alors qu’elle tente de s’échapper en riant, vous la saisissez par les poignets, elle est dos à vous, vous vous collez à elle, votre sexe dur dans la raie de ses fesses… Et elle rit encore… Le vent souffle mais vous l’avez déjà oublié, seul compte sa peau, ses tétons durcis, sa croupe et ses hanches frémissantes dans vos mains… Elle s’incline toujours riant, plonge sa tête dans le coussin du transat et dresse ses fesses vers vous, elle s’offre, vous prenez ce cadeau et glissez délicatement votre sexe dans son fourreau brûlant, sans même prendre la peine de faire honneur à son clitoris déjà enflammé… Elle se tend sous vos coup de boutoirs, se cambre et gémit… Il est déjà trop tard, elle a ramené sa main sur son bas ventre, fouille sa propre fente à la recherche du rubis, caressant votre queue du bout d’un doigt au passage… Submergée par le plaisir, elle n’a plus conscience de votre présence ! Vous n’y tenez plus, va et vient, va et vient… Elle se cambre encore, gémit un peu plus, elle rit toujours, nerveusement, son ventre gonfle, vous sentez sa chatte se lover autour de votre queue, signe d’un désir au bord de l’explosion, signe bestial auquel vous ne pouvez résister… Vous explosez, votre sperme jaillit dans une longue giclée chaude et électrique… Elle jouit, frémit de se sentir inondée de ce liquide brûlant qui l’arrose… Un frisson énorme la foudroie, elle est remplie, heureuse, comblée… Vous respirez, libéré, exténué, amoureux, bien dans votre peau, ses seins sont chauds, ses cheveux blonds sentent bons, vous vous écroulez… Le soleil de janvier se couche derrière la colline…
“- Bloody Mary ?”
“- Avec plaisir… Je t’aime…”
Ecrit à quatre mains baladeuses par Psestos en bonne compagnie.
Julie, sur le blog de Canard Mécanique
•octobre 28, 2008 • Un commentaireQui n’a jamais fantasmé une rencontre impromptue avec l’autre dans un bus, un métro, un train. C’est un des ressorts de la littérature érotique : le croisement des regards, des fantasmes, parfois des corps… Dans cet esprit, le texte court de Julie, sur le blog de Canard mécanique, est un petit bijou. Devrais-je dire un petit rubis ?
Le tarator
•octobre 23, 2008 • Comments OffLe concombre dans le tarator…
On le prend vigoureusement, on le triture sous cette peau presque textile, on le décalotte de son extrémité, on l’épluche délicatement, on passe un doigt lentement et délicatement de bas en haut pour vérifier la fraîcheur de cette hampe végétale. Ces préliminaires accomplis, il ne vous reste plus qu’a l’enfiler dans votre hachoir d’une main ferme mais précise pour le réduire au contact des parois jusqu’à ce qu’il ne dégorge… Enfin, il en ressortira haché, reposant dans un bain de yoghourt bulgare, blanc et laiteux, reposant toute l’après-midi pour être de nouveau savouré le soir…
En cuisine, il y a deux moments d’extase, la préparation, et la dégustation…
Bon appétit…
Dans le camping car…
•octobre 22, 2008 • Un commentaireJe ne m’imaginais pas possible à l’époque de me retrouver dans une telle situation. Moi, le petit pigiste du Middle East, dans une pareille situation, avec une fille aussi belle. L’interview devait se faire devant le camping car qui lui était réservé pour le tournage. Et puis la pluie nous avait contraints à nous réfugier à l’intérieur. Elle a sorti du frigo la bouteille de bourgogne, un Aloxe-corton je crois ; et s’est complètement livrée à mes questions, m’en disant bien plus que ce que je ne voulais essayer d’en savoir. Elle me parlait de son enfance, de ses ex-petits amis, de son rapport à la sexualité, réelle ou supposée, fictive dans ses films. De son rapport au corps, soit-disant totalement libéré. Elle a voulu me le prouver. Je n’ai pas eu le temps de prendre ma respiration qu’elle ôtait déjà son chandail irlandais qu’elle portait à même la peau, son jean délavé. J’ai failli m’étouffer quand elle s’est à nouveau levée pour faire glisser son string de dentelle noire le long de ses cuisses. Elle avait un corps magnifique, des seins oblongs et magifiquement dressés, mais je ne voyais déjà plus que la toison de son pubis savamment entretenue laissant voir les lèvres de son sexe, presque comme une adolescente pré-pubère… Elle n’a gardé que ses mi-bas colorés et s’est allongée sur le ventre avec un sourire coquin. J’ai bu une gorgée de bourgogne. Elle m’a parlé “- Prends moi en photo, beau gosse” ; aucun son n’est sorti de ma bouche. Je l’ai prise.
Entre mes jambes…
•octobre 20, 2008 • Un commentaireTa main se pose sur ma cuisse et nous parlons. Je sens ta chaleur tout près de mon entrejambe ; je regrette d’avoir mis un jean, je préfère sentir ta paume sur ma peau, j’aime lorsque tes doigts s’égarent un peu entre mes jambes.
Elle est à présent posée sur mon sexe, et tu caresses, tu pétris doucement mes lèvres déjà gonflées. Ce n’est pas le tissu qui t’arrête : te voilà défaisant un à un les boutons de mon jean, glissant ta main sur le satin de ma culotte, sur la peau de mon entrecuisse, tu la retires un peu pour mieux la glisser sous le textile, fouillant ma toison à la recherche de ma fente échaudée… J’adore cette sensation, ta main me fouille délicatement jusqu’à atteindre mon petit rubis déjà bien épanoui et à masser longuement ma douce amande… Tes doigts glissent, glissent, glissent et me saisissent, me pénètrent.. Je crie. Et je suis trempée…

La cuisine
•septembre 7, 2008 • Comments OffLa chaleur venait d’écraser toute la côte. Au pied de la falaise, la houle était encore forte et les rouleaux du Pacifique s’écrasaient contre la plage et les rochers. Dans le soleil couchant, les embruns inondaient d’une lumière aveuglante la cuisine du bungalow. Je venais de rentrer du bureau et Véronica m’attendait, tranquille, dans le salon. Elle n’en pouvait plus de cette chaleur, elle était rentrée vers 3 heures de l’après-midi et avait maté Sailor et Lula de Lynch sur le lecteur DVD. Comme à son habitude par une telle chaleur, elle s’était mise à son aise, seins nus, petite culotte de coton toute bête… Après m’avoir roulé une pelle monumentale en se disant, “toi, mon gars, tu es cuit, je peux bien te faire ce que je veux, tu ne broncheras pas d’un centimètre…”, elle s’est dirigée vers le frigo sans doute pour y prendre une blonde… Elle s’est accroupi et a fouillé dans le meuble sous l’évier, sereine… Elle m’a presque vexé, quelque chose s’est passé en moi. je me suis approché, j’ai posé mes mains dans son cou, j’ai glissé le long de ses épaules, de ses bras, de son torse, et j’ai attrapé ses seins, fermes comme des pêches, rafraichis par le ventilateur du salon. Elle a poussé un petit cri de surprise. je ne lui ai pas laissé de répit, je l’ai reprise par les hanches, l’ai redressée, plaquée contre le plan de travail en chêne, et j’ai glissé ma main fiévreusement entre ses cuisses pour saisir sa motte sans tergiversations…. Je crois qu’elle a aimé car instantanément je l’ai senti mouiller… Je l’ai maintenue plaquée, j’ai défait ma ceinture, déboutonné mon jean, ouvert mon caleçon et sortie ma queue déjà très dure ; je lui ai collé entre les fesses pour bien lui marquer mon envie et ma volonté de ne pas lui laisser d’alternative. Ma main, sur son ventre, a glissé sous le coton pour franchir son pubis et caresser son clitoris sans préambule… Elle s’est plié, a ondulé, a courbé l’échine pour me présenter un peu mieux son cul ; d’un coup sec, j’ai baissé sa culotte et l’ai prise : sa chatte était chaude et humide à souhait, ses tétons et sa bouche toute fraiches. Je l’ai prise lentement et j’ai commencé à bouger en elle, très lentement, puis plus mécaniquement, tout en pinçant ses tétons d’une main et en caressant sa chatte de l’autre… Elle même s’est mise dans un mouvement de va et vient d’avant en arrière, j’ai senti ma queue gonfler en elle, a mesure que son ventre se moulait à mes formes, gonflé de plaisir et de désir… Elle a gémi, doucement, brièvement, puis plus fort, plus longuement, le plan de travail s’est mis à trembler sous mes coups de boutoirs et le poids de son corps ; elle a crié, j’ai joui en elle, longuement, comme une explosion de plaisir, une libération, une électrocution, elle s’est effondrée, en nage, le front sur le mitigeur de l’évier…
Nous sommes allés boire une bière sur la terrasse. Le mois de juillet commençait bien…














